CHAPITRE 1
Le soleil profilait derrière la montagne.Il neigeait si serré dans ce coin du Montana, l' hiver ,que le soleil avait du mal à éclairer la vallée.Assise sur le rebord de ma fenetre, je regardais tomber la neige et contemplais le paysage recouvert d'un blanc manteau.
Au loin ,on distinguait à peine les montagnes. De ça et là, les maisonnettes semblaient endormies . Les rues etaient désertes: tout était calme .
Il est vrai qu'une journée de neige a Washington aurait été bien différentes: La -bas , les enfants seraient nombreux dans les rues... feraient des boules de neige... et confectionneraient , j'en suis sure ;,un énorme bonhomme.!
Malheureusement,cette ville -ci était si souvent sous le neige que les gens la subissaient comme un fléau.
Ils vivaient terrés chez eux, ne sortant que pour s'approvisionner ou se rendent à leurs travail.
Depuis mon arrivée , dans ce petit village du Montana appelé Dayton; il ya 3 mois ,je n'avais pu ( malgré tout mes efforts) m'accoutumer à la mentalité de ses habitants.
En faite, il m'arrivait de vouloir engager une conversation , mais nos propos étaient vite limités à des banalités du style,' comment allez vous?' ou bien'avez vous vu quel temps aujourd'hui?'
Dans cette ville calme meme les commercants étaient distants.Cependant il m'arrivait accidentellement de surprendre quelques brides de conversation entre voisins mais tous fesaient silence dés qu'ils m'appercevaient . Je sus par ce fait que Dayton , comme toutes les petites villes , cherchait à ce protéger contre les touristes et les etrangers .
Après avoir vécu dans une grande ville, Dayton si paisible me semblait oubliée par les ans...
Pour écrire mon livre, je crois que j'avais bien trouvé le bon endroit .
Vous me croirez surement lorsque je vous dit qu'écrire un roman n'est pas une chose facile .Tout d'abord, il faut trouver l'inspiration, regarder autour de soi pour imaginer le lieu , l'histoire ou l'idée qui fera naitre le 'declic' : l'imagination.
A force d'habitude , j'avais mes endroits fétiches qui m'avaient permis dans le passé , de trouver mon 'bonheur':
Le musée , que j'arpentais en long et en large ... le cinéma , ou j'assistais à de nombreuses séances et le parc publique que je connaissais par coeur mais cette fois- ci : le trou ... rien ... nada