suite


_ Tu as froid ?
J'eus un sursaut.
_ Tu as froid ? redemanda Jack.
_ Non, ça va. J'allais rentrer, dis-je, en tournant les talons.
_ Tu viens de sortir !
_ C'est vrai ... Je ne veux pas te parler, c'est tout!
_ Laisse-moi te parler ... je te dois une explication.
_ Je ne veux rien savoir, ce que je sais me suffit amplement! maintenant, au revoir !
Jack se planta devant moi:
_ Il y a plein de choses que tu ignores!
_ Eh bien, tant mieux ... je n'ignore pas, en tout cas, que tu es l'homme le plus ... le plus ...
Jack s'approcha et me pris dans ses bras. Il me serra contre lui et je fondis en larmes.
_ Je te déteste, Jack!
_ Et moi... je t'aime.
Je levais les yeux vers lui, ne croyant pas ce que je venais d'entendre.
_ Je t'aime, ma chérie. dit il en me regardant aux fond des yeux
Il m'embrassa avec une passion ravageuse, réveillant mon corps comme au premier instant.
Heureux, nous parcourûmes nos corps de caresses mais brusquement Jack, soudain recula:
_ Tu es enceinte? demandea t il d'une voix etranglée.
Mes yeux se voilèrent de larmes et je repondis pleine d'emotion:
_ Oui, j'attends un bébé.
Jack sembla ne plus tenir en place.
_ J'aurais dû m'en douter !!!! Tu habites toujours chez ton« éditeur»?
_ Oui ... mais je ne vois pas .... commençais je .
_ Ce que je vois, c'est que tu disais m'aimer! cracha Jack.
_ Quoi! ... De quoi m'accuses-tu ? demandeais je interloquée .. toi dont la femme, soi-disant morte hier, passe la soirée avec toi!
Il ouvrit la bouche pour rétorquer mais je fus plus rapide que lui:
_ Il y a trop de choses entre nous ... Nous avons tous les deux une personne qui partagera notre existence ... Il vaut mieux en rester là !
Il me regardea sans rien dire, ses yeux parcoururent doucement mon corps s'arretant avec insistance sur la rondeur de mon ventre il baissa la tete et me dit alors:
_ En tout cas, j'espère que toi et ton bébé, serez heureux! ........Je ne t'oublierai jamais, Shawn!
Je détournais le regard, ne pouvant contenir mes larmes.
_ Qu'est -ce qui se passe ici? demanda John, en voyant que je pleurais.
Jack regarda John me prendre dans ses bras et je vis une pointe d'envie dans ses yeux.
_ Je vous laisse tout les deux ... John, je voudrais vous dire que vous avez la chance de connaître la plus merveilleuse femme que la terre puisse porter!. .. Adieu, Shawn.

Il nous planta, là.
_ Shawn, tu es bouleversée ... tu veux en parler? demanda John, en couvrant mes épaules avec sa veste.
_ Non ..repondis je simplement. si on rentrait, tu veux bien?
Discrètement, nous prîmes congé et nous nous mimes en route.
_ Je suis désolée de t'avoir fait passer une soirée comme ça ! s'excusa John. Tu ne pouvais pas savoir ... tu as été formidable!
John hocha la tête en signe de regret. Arrivée devant la maison, il arrêta la voiture.
_ Tu as besoin de dormir ... Il faut que je parle à Sydney.


Pendant les quatre mois qui suivirent, les visites de John se rapprochèrent mais nous passions peu de moments ensemble. En fait, il m'accompagnait faire les courses et discutait avec Sydney lorsque je me mettais au lit. Ma silhouette avait changé. Il me restait un mois à attendre pour que naisse mon bébé. A chaque échographie, j'observais les merveilles qui se passaient en moi. Je savais que ce petit être était en bonne santé et la dernière fois, j'avais appris que c'était un garçon. Sur mon lit étaient étalés, les chaussons, les petites brassières, toutes ces petites choses qui seraient portées sous peu.
Des éclats de voix montèrent du salon. John et Sydney se querellaient et Sydney semblait pleurer. Enfilant mes vêtements, je descendis au salon. Tout deux se turent, surpris de ma présence. Mon regard fut attiré par l'écran de télévision:
« On apprend, de source officielle, que l'attentat contre le principal témoin de l'affaire du trafic de stupéfiants en Colombie, a été organisé par la femme même du témoin. Celle-ci faisait partie du complot. Elle a été arrêtée imédiatement sur les lieux et sera jugée ultérieurement. Le trafiquant et ses complices viennent d'être condamnés à perpétuité. Une fin de procès tragique puisque le principal témoin a succombé à ses blessures, pendant la délibération du jugement. »

La surprise me coupa les jambes et je me laissais tomber sur le canapé. Sydney prit place à mes côtés et John s'accroupit devant moi.
_ Shawn, on ne voulait pas que tu l'apprennes comme ça ... ça s'est passé la semaine dernière ...
_ Oui, continua Sydney, dans ton état, il fallait que l'on te ménage.
,
_ L'affaire dont Jack était le témoin était très compliquée, reprit John, nous avons dû prendre
plusieurs précautions.
_ Nous ? ... je ne comprends pas, demandais-je, en les regardant tour à tour.
_ Je ne suis pas le frère de Sydney ... je travaille pour les services du FBI. Mes supérieurs pensaient qu'après votre rencontre avec Jack Milton, vous étiez menacée.
_ Sydney ... tu savais ça depuis le début?

_ Non, commencea sydney,lorsque John m'a appelée, il m'a expliqué qu'il fallait te protéger, sans que tu le saches.
_ Jack était au courant? demandais-je, crispée.
_ Non, il nous a dit de vous tenir en dehors de cette affaire.

Tout avait été monté de toute pièce autour de moi!
Mon château de carte venait de s'effondrer. Il ne me restait plus rien.
Sydney me mentait depuis six mois.
John avait joué l'amoureux transi pour dissimuler sa couverture.
Et Jack, l'homme que j'aimais le plus au monde ...
soudain, une lueur d'espoir éclaira faiblement l'obscurité dans laquelle j'étais plongée:
_ Ce qu'ils ont dit à la télévision ... murmurais-je la gorge nouée, ayant de la peine à m'exprimer. .. est-il vrai ... Jack, est-il vraiment mort?
Un silence lourd, interminable s'installait... j'appréhendais la suite. John fmit par me répondre:
_ Je ne peux pas le dire, je ne possède pas cette information. De toute façon, s'il est encore en
vie, il a certainement changé d'identité et il a dû, sans doute, quitter le pays.
_ J'ai besoin de le savoir! m'écriais-je, en me levant du canapé, comme une furie.
_ Où vas-tu? demanda Sydney, en se levant à son tour.
_ Il doit bien y avoir quelqu'un qui peut me dire si Jack est en vie! dis je en me dirigeant vers la porte d'un pas decidé
_ Reviens ici! Tu ne peux pas conduire dans cet état! cria Sydney

Je ne l'écoutais plus. A qui pouvais-je me fier?
Les clefs de voiture en mains, je dévalais les marches du perron. La porte claqua derrière moi. Sydney m'avait suivie:
_ Je prends le volant, s'écria-t-elle.
_ Non !!Je vais conduire! Je n'ai plus confiance en toi!

Je mis le contact, jetant un regard furieux à ma passagère qui se mit à hurler:
_ Tu crois que tu es la seule à avoir souffert dans cette histoire?

Je ne me préoccupais peu de ce qu'elle pouvait me raconter. Me concentrant sur la route, j'eus du mal à réaliser ce qu'elle allait m'annoncer:
_ John est mon ami, je suis amoureuse de lui ... tu crois que c'était facile pour moi de le voir te faire la cour ?

Je n'en croyais pas mes oreilles, je pensais avoir mal entendu:
_ Tu veux bien répéter ce que tu viens de dire?
Sydney semblait se calmer un peu:
_ John et moi ... nous sommes amis ... nous nous aimons ...
Je compris soudain beaucoup de choses.
Me revenaient en mémoire leurs disputes, les longs appels téléphoniques, les visites tardives ...
Sydney continua d'une voix douce:
_ Tu as beaucoup souffert je le sais bien...Mais on ne t'a jamais manipuler john et moi m'affirma t'elle avec douceur,on t'a juste cachees des informations pour ton bien....
La moutarde me montea au nez,mon bien tous ne voulait que mon bien...mais voyons....!
_ C'est pour mon bien que l'on m'a separer de l'homme que j'aime? ou pour les biens de l'enquete?!!on m'a tenu en dehors de tout on m'a mentie je suis un pion qu'on bouge à son grés pour des besoins policiers!!!je dois me sentir comment??criais- je pleine de rancoeur, je dois vous dire merci en plus!!!!!!?
_ ATTENTION!!!!


Le pieds sur le frein,tout alla tres vite.......une forme juste devant nous.....UN GRAND CHOC DANS UN FRACAS ETOURDISSANT....PUIS CE FUT LE NOIR COMPLET

# Posté le jeudi 13 mars 2008 09:00

Modifié le jeudi 13 mars 2008 14:31

CHAPITRE 8

CHAPITRE 8

Tout était calme dans cette chambre. Les murs étaient d'une blancheur reposante. Seul le bip régulier de l'électrocardiogramme rompait le silence et la présence d'appareils peu engageants perturbait ce sentiment de paix.
Une odeur agréable se dégageait d'un bouquet de roses posé sur le chevet, à côté de mon lit. Progressivement, je réalisais que j'étais dans un hôpital et j'essayais de me souvenir de ce qui avait bien pu se passer.
Tout se brouillait dans ma tête: les paroles de Sydney, le souvenir de la blessure de Jack, la robe de soirée que m'avait offert John, le camion qui arrivait en face, doublé par une voiture ... le bébé ...

Une infIrmière entra dans la chambre:
_ Ah ... vous êtes réveillée? constata t-elle, Je vais chercher le docteur.

J'attendis quelques minutes interminables, palpant mon ventre ... me demandant ce que j'allais apprendre.
_ Mademoiselle Blackworn, alors, comment allez-vous? dit le docteur, en entrant dans la
chambre.
_ C'est.à vous de me le dire! répondais-je, médusée , sentant la panique m'envahir.
Le médecin se rapprocha doucement du lit et la gorge serrée il me sembla attendre une eternité avant qu'il ne commence a parler
_ Eh bien ... vous avez eu beaucoup de chance, commença-t-il, une côte fèlée, quelques ecchymoses un peu partout et c'est tout!
_ C'est tout ... et. .. mon bébé, murmurais-je, angoissée.

le medecin me tapotta la main attendri

_ Il va très bien, rassurez-vous! Nous avons fait une échographie, le bébé n'a pas souffert de l'accident.

Mon Dieu ... et Sydney? pensais je soudain,Sydney etait avec moi dans la voiture, mon dieu non..... pas Sydney pas comme ca..... a cause de moi ....non....
Semblant lire ma detresse sur mon visage le docteur me confia rapidement:

_ Votre amie a une jambe cassée et quelques bleus !

Je fus soulagée.on s'en tirais bien ça aurait pu etre plus grave,bien plus grave !!!!
D'après ce que me m'expliquèrent l'infIrmière et le toubib, l'accident aurait pu être nous etre fatal. Nous avions eu, tous les trois, beaucoup de chance. Sydney moi et mon bebe ....LE BEBE DE JACK

Le médecin prit mon pouls et ma tension:
_ Tout est normal, nous allons quand même vous garder en observation quelques jours ... par
sécurité.

Inutile de préciser que quelques jours pour un médecin, cela veut dire parfois quelques semaines!
Ainsi, une semaine se déroula avec une lenteur insupportable. Sydney avec sa jambe plâtrée, accompagnée de John avaient été mes seuls visiteurs.
En présence de leur couple, et malgré leur tendresse, je me sentais horriblement seule.
Seuls les petits mouvements à l'intérieur de mon ventre témoignaient de cette présence à venir. Je me sentais habitée par la vie ...
comment penser que le père de mon enfant avait succombé ... non, je ne pouvais pas . ..

les jours s'écoulaient avec une question qui m'obsédait:
comment allais-­je m'y prendre pour savoir si oui ou non, Jack était vivant?
Parfois, j'échafàudais des plans, songeant m'adresser directement aux FBI... parfois, je m'écroulais, en réalisant progressivement la réalité: Jack avait succombé à ses blessures.
Le désespoir m'envahissait alors: quel avenir allais-je offfrir à mon enfant ? J'imaginais mal me retrouvant seule à élever ce petit etre qui me rappellerait sans cesse celui que j'aimais tant!
Perdue dans mes pensées ténébreuses, je vis a peine entrer l'infIrmière:

_ Vous avez une visite !

Une gerbe de fleurs pénétra dans la pièce. L'infIrmière se retira. Un livreur de fleurs ...
_ Posez-les ici, je vous prie. demandeais je aimablement à la forme derrière le gros bouquet de rose rouges et blanches.
Le bouquet s'inclina devant un beau visage au regard intensément vert ...
mon coeur se figea soudain

_ Jack?

Je ne pouvais pas le croire ... Il était là ! .. Il était vivant et il était là, devant moi!
Un instant je crus rêver. .. j'avais du mal à réaliser. ..
Jack se pencha au-dessus de mon lit. .. et déposa un baiser sur mes lèvres.

_ C'est moi qui viens te chercher ... me dit-il doucement en me prenant la main.

Il s'assis à cote de moi sur le lit et me pris la main et la porta à ses lèvres.
Je m'abandonnais à sa présence. Le monde basculait à nouveau mais cette fois-ci, je ne me sentais plus seule. Nous restâmes ainsi, l'un près de l'autre, sans échanger une parole, les yeux dans les yeux.
Mon Dieu, comme son regard était beau, il m'avait tellement manqué!

_ Comment as-tu su où me trouver? fini je tout de meme par demander.
_ John m'a tout expliqué. Je sais qui il est et pourquoi il était à tes côtés. Quand l'accident est arrivé, il a eu très peur. Il n'était pas d'accord avec Sydney pour révéler le secret sur mon pseudo-décès. Il avait reçu des consignes très strictes du FBI pour t'aider à m'oublier.

Devant le risque de te perdre toi et le bébé, il a préféré m'avertir et le FBI a décidé de lever le voile de façon à ce que je puisse te retrouver. et il ponctua ses parole par un doux baiser sur mon front.

_ Jack ... puisque l'affaire a été jugé et que tout danger est écarté, peux-tu m'expliquer ce qui s'est passé ... car j'avoue que je suis un peu perdue, j'ai besoin que tu m'expliques ... que tu m'explique tout depuis le debut ....tu veux bien dit moi?

L'homme de ma vie à mes côtés, sur ce lit d'hôpital me pris dans ses bras et petit à petit, tout commença à s'éclairer:

_ Tu te rappelles au chalet... lorsque tu es venue m'avertir que des malfaiteurs étaient à mes trousses ... j'avais appelé le FBI...
_ Oui, oui. .. tu avais d'ailleurs réagi d'une manière un peu étrange, je me souviens ...

Il hocha la tête :

_ Ils m'avaient appris une bonne nouvelle:
Betty n'était pas morte, comme je l'avais cru ...

Je comprenais maintenant pourquoi il avait souri pendant l'appel... j'étais loin de me douter alors...

Jack continua son recit.

. _ .. seulement voilà, le FBI l'avait retrouvée en mauvaise compagnie et visiblement, elle faisait partie du clan de trafiquants.
_ Pourquoi ne m'as-tu rien dit à ce moment là? .. tu m'as laissée seule, sans explication ! J'ai cru que tu m'abandonnais, que tu ne m'aimais pas ... que tu ne m'avais jamais aimée ... que tu étais un menteur, un imposteur ...
Toute la colère que j'avais éprouvée dans la montagne me remontait à la gorge ...
_ Je ne pouvais pas faire autrement. .. crois-tu que j'étais heureux devant ta souffiance et mon impossibilité à t'expliquer la situation? J'avais reçu des consignes très rigoureuses du FBI, il fallait que je te laisse en dehors de tout ça, même si c'était très douloureux pour nous deux:
c'était la seule façon de nous tirer de là. Si je voulais témoigner au procès; il fallait absolument que je revienne sur les lieux pour amener les trafiquants à opérer au grand jour afin que je puisse les démasquer tous elle y compris.
_ Attends ... tu veux dire que, dès votre rencontre, elle t'a joué la comédie ?
_ Parfaitement. .. je n'ai rien vu, et j'ai marché dans son jeu ...
_ Et la cassette vidéo où elle était exécutée par les kidnappeurs?
_ Eh bien, j'ai cru qu'elle avait été tuée, en fait, je n'avais entendu que des coups de feu ...rappelle toi que l'image etait coupée...
Jack carressa doucement ma joue m'embrassa doucement et continua.

_ Quand je suis revenu de la montagne, j'ai retrouvée Betty chez moi en larmes. Elle m'a raconté son enlèvement, m'a décrit la violence de ses kidnappeurs et le coup qu'ils avaient monté pour me faire croire à sa mort. ...Mais je ne la croyais plus ... son charme qui pourtant m'avait autrefois séduit n'opérait plus sur moi... mon amour pour elle s'était envolé ... la place était prise, je n'avais de pensée que pour celle que j'avais laissée dans la montagne et que je risquais de ne plus revoir ...
il me regardea intensement et poursuivit encore
_ J'ai dû vivre auprès d'elle, en trichant. Pour ma sécurité, j'ai dû faire comme si de rien n'était.
_ Est-ce qu'elle a essayé de te tuer? demandais je la gorge nouée

Il acquiesça:

_ Ce qui a précipité les choses, c'est cette soirée chez les Bowlings. Je n'étais pas au courant que le FBI te faisait surveiller et lorsque je t'ai vue, là-bas ... je suis devenu fou!
Te voir dans les bras d'un autre homme ... ne rien pouvoir te dire ... et te laisser partir vers une autre vie, alors que la mienne était foutue!......Voir que tu attendais un enfant d'un autre homme ... je pensais que tu n'avais pas perdu de temps! J'ai essayé de te faire comprendre que je t'aimais, je te l'ai même dit pour te retenir, mais je ne pouvais pas faire davantage, pour ne pas risquer nos vies ... mais j'étais déchiré.
Cette situation devenait pour moi non seulement insoutenable , mais semblait ne plus vouloir terminer. J'attendais avec impatience la date du procès pour être enfin libre.
Je me souvint de ce moment dans le parc Jack devant moi m'avouant qu'il m'aimait,à ce moment là je me demandait à quel jeu cruel il jouait.
_ Je n'ai pas compris pourquoi tu me disais que tu m'aimais alors que ta femme et toi, sembliez tellement être un couple uni ! J'ai cru à de la perfidie de ta part !
Jack me serra un peu plus contre lui.
_ Justement, après cette soirée, je n'arrivais plus à jouer mon rôle de mari attentionné ,j'étais obsédé par ton souvenir et le fait que tu allais refaire ta vie, avoir un enfant d'un autre homme .... Au fil des jours, elle a dû avoir des soupçons ...
Un soir, juste avant que j'aille témoigner, elle m'a supplié de quitter le pays avec elle, disant qu'elle avait peur des conséquences de ce témoignage. Devant mon refus catégorique et ma détermination à aller témoigner, elle a ri méchamment et a sorti un revolver de son sac. Heureusement, le FBI qui surveillait la maison est intervenu au bon moment.
_ Où est-elle à présent? lui demandais je inquiete.
_ Ils l'ont emprisonnée, elle doit passer en jugement dans un mois. Elle va certainement écoper la perpétuité, comme ses amis! Seulement, en attendant, il valait mieux faire croire aux médias que j'étais mort car en fait, le trafic était très important et tant que le jugement n'avait pas lieu, le FBI préférait ne pas prendre de risques, ni pour toi, ni pour moi. ......Si tu n'avais pas failli perdre la vie et celle du bébé dans l'accident que tu as eu, je serais encore au secret. .. et qui sait si nous ne nous serions pas retrouvés trop tard?
_ Tu es tout à moi maintenant? demandais-je, avec encore un peu d'anxiété dans ma voix.Jack pris mon visage dans ses mains et me demandea alors:
_ Tu dois d'abord répondre toi aussi, à une question ...
_ Oui ...
_ Depuis un an que je t'ai quittée, commença-t-il, en me serrant la main dans la sienne, tu as dû te sentir très seule ...commenca t'il

Jack semblait embarrassé ,il avait baissé la tête et je ne voyais plus son regard ...
_ Oui ... continue lui murmurais je que veux tu donc savoir? .
_ Je sais que ton éditeur chez qui tu vis est en fait Sydney, ta meilleure amie ... John est amoureux de Sydney ...
_ Oui ...
_ Alors, tu as connu quelqu'un d'autre, depuis un an ? finit t il pas demander

Il leva doucement la tête et je pus plonger dans ses yeux verts ... La question semblait le torturer, son regard était sombre et son visage triste. Je ne le fis pas attendre plus longtemps, j'avais hâte de lui apprendre la bonne nouvelle.
J'avais tellement rêvé de cet instant magique en pensant qu'il ne pourrait jamais avoir lieu ...
enfin, le moment tant attendu arrivait...

_ Tu comptes mal, mon chéri, commencais je , cela ne fait pas un an que tu es parti ...

Les yeux dans les yeux, son regard s'éclaircit soudain et son sourire répondit au mien. Son visage pâlit et d'un seul coup, il se leva et balbutia:

_ Non ? .....TU ....TU veux me dire que .....

_ Oui Jack tu est le pere de mon bébé !!!

# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:48

Modifié le vendredi 14 mars 2008 00:34

suite et fin

_ Si, Jack ... tu es le père de mon enfant!
Il prit sa tête entre ses mains. Agité, il fit quelques pas dans la chambre puis revint tout près de moi:

_ Quel idiot!

Il me serra contre lui et me couvrit d'une pluie de baisers. Sa main se posa sur mon ventre avec douceur. Sous sa chaleur et sa pression, le bébé sentit son appel et vint donner un petit coup de pied, à peine perceptible.

_ Il a bougé! s'écria-t-il... je n'arrive pas à y croire! Je vais être papa!

A ce moment-là, je sentis une douleur aiguë dans le bas-ventre:

_ et peut-être plus tôt que prévu, dis-je en grimaçant, percevant le travail commencer.

Jack pâlit de nouveau, il se rassit:
_ Maintenant ? demandea t il affolé
. _ .. je crois bien ...
Jack me regardea inquiet
_ Mais d'abord, je dois te demander quelque chose ...
_ Oui mais dépêche-toi!
_ Je dois ... demander ta main ?
_ Accordée!
_ On se mariera à la réserve! Auprès de mon père, avec une belle cérémonie comme tu le
mérites. On doit trouver une maison, un nom pour notre enfànt et on doit ...
_Jack! coupais je
_ Oui ....
_ On aura le temps plus tard, mais pour l'instant, mon bébé est pressé de voir son père, apparemment!

Durant les heures qui suivirent, Jack resta auprès de moi, me tenant par la main et me murmurant tout son amour. Le travail fut douloureux, mais la présence de Jack me permettait de le supporter. Dans cette attente d'une nouvelle vie, je levais les yeux vers celui qui la partagerait
Lorsqu'enfin,bien plus tard, on déposa « le petit être» dans ses bras, il murmura:

_Mon fils! ...

et je vis qu'il pleurait.

Enfin, nous allions vivre pleinement notre amour, élever notre enfant dans la paiX et l'honneur, vivre en savourant chaque minute de joie, de calme et de sérénité, dans un endroit merveilleux ... quelque part dans un coin perdu du Montana ... près des gorges du ciel.





FIN

# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:55

Modifié le vendredi 14 mars 2008 00:35

voila

voila
voila cette histoire dans "LES GORGES DU CIEL" est terminée j'espere que vous avez pris autant de plaisir à lire que moi à écrire!!!
donnez moi vos impressions franches et sinceres et a bientot si vous le voulez pour d'autres aventures!!!!!!

# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:57

Modifié le vendredi 14 mars 2008 00:26

poesie

poesie
si loin de moi et si pres a la fois
je te sent contre moi et pourtant tu n'es pas la

ton regard bleu et ta voix me suivent
sans eux comment survivre

comment te dire que tu me manque
que les sentiment restent malgres la distance

meme si nos vies nous separent
j'aime continuer a croire
qu'un jours dans une autre vie
on sera tout deux reuni

# Posté le vendredi 04 avril 2008 02:17

Modifié le vendredi 04 avril 2008 02:39